400 000 illegal access to pay-tv channels in Senegal according to Canal+


Over 400,000 households in Senegal pay for illegal access to TV channels according to Sébatien Punturello, director general of Canal+ Senegal. Piracy of Canal + channels occurred during the redistribution process of cable networks or by the use of counterfeit and unauthorized set-top-boxes.

“400 000 households received TV channels for which they paid but are not legal. Canal + do not have distribution agreement with certain cable broadcasters who are offering our channels and this is call piracy. The government of Senegal loses annually CFA 4 billion revenue from tax contribution due to piracy problem,” revealed Punturello while attending a workshop on piracy in Senegal.

According to the director general of Canal+ Senegal, legal action remains the only solution to fight against piracy as technological actions are complicated and very expensive.

“We have a legal framework that protects intellectual property and image but court decision will take time and will not necessarily act the way we want,” he added.

However, Punturello declared that dismantling of counterfeit network cables can also be taken when communication efforts are exhausted.

Plus de 400 000 foyers sénégalais paient pour un accès illégal aux chaînes de télévision selon Sébatien Punturello, directeur de Canal+ Sénégal. Le piratage se fait pendant la redistribution des chaînes par les réseaux câblés ou par l’utilisation de décodeurs contrefaits ou de décodeurs non autorisée au Sénégal.

« 400 000 foyers reçoivent des chaines de télévision pour lesquelles ils paient sans que cela ne soit légal. Le gouvernement du Sénégal perd chaque année 4 milliards CFA d’impôt en raison du problème de piraterie », révèle Sébatien Punturello lors d’un séminaire sur la piraterie au Sénégal.

Selon le directeur général, le recours devant les tribunaux reste la seule solution pour lutter contre la piraterie car les actions technologiques sont compliquées et coûteuses.

‘Nous avons un cadre juridique protecteur qui punit le vol de la propriété intellectuelle et de l’image, mais ce qui pose problème c’est l’exécution des décisions de justice car on n’est pas dans l’instantanéité souhaitée », ajoute-t-il.

Par ailleurs, selon Sébatien Punturello, le démantèlement physique des câbles contrefaits est également envisageable quand toutes les actions de sensibilisation et de communication sont épuisées.